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2014-07-07

Une équipe de supporters de Pyongyang est attendue à Incheon, la ville sud-coréenne qui accueillera les dix-septièmes Jeux asiatiques du 19 septembre au 4 octobre.
C’est en effet la quatrième fois que le pays communiste dépêche ses supporters à une compétition sportive internationale qui a lieu au sud de la péninsule. Il l’a fait pour les Jeux asiatiques de Busan en 2002, l’Universiade d’été de Daegu l’année suivante et les Championnats d’Asie d’athlétisme qui se sont déroulés également à Incheon en 2005.
A Busan, il avait envoyé au total 280 supporters, plutôt supportrices, puisqu’il s’agissait toutes de femmes d’une vingtaine ou une trentaine d’années. Très jolies, elles étaient l’atout charme de la rencontre. Elles enivraient alors les travées des stades par leurs animations collectives parfaitement coordonnées. Sûr de cette réussite dans les tribunes, le Nord en avait dépêché à Daegu un plus grand nombre, avec 302 personnes. Et pour les Championnats d’Asie d’Athlétisme de 2005, 124 supportrices ont fait le déplacement. On a appris plus tard que parmi elles il y avait Ri Sol-ju, qui est maintenant la femme de Kim Jong-un.
Justement le régime de Kim Jong-un a annoncé l’envoi de ses supportrices à la prochaine compétition dans une déclaration dite du « gouvernement de la République ».
Dans cette déclaration publiée aujourd’hui et relayée par son agence de presse officielle KCNA, il a précisé avoir pris une telle décision afin d’améliorer les relations intercoréennes et relancer une atmosphère de réconciliation nationale. Il a répété en même temps le discours habituel pour demander de mettre fin à la confrontation entre les deux pays et de réunifier la péninsule en une « république fédérale ».
Cette déclaration du gouvernement de la République est la première depuis l’arrivée au pouvoir de Kim Jong-un. Il s’agit d’un texte du plus haut niveau, par lequel l’Etat communiste fait valoir sa position sur une question. C’est justement par les déclarations de ce type qu’il a annoncé en 1993 et 2003 son retrait du traité de non-prolifération nucléaire. Et en 1999, il a posé à Tokyo des conditions préalables à l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays.
Avant de publier la déclaration d’aujourd’hui, le Nord, plus précisément sa plus haute instance, la commission de la défense nationale a fait la semaine dernière une « proposition spéciale », qui appelle Séoul à cesser tout acte militaire hostile mutuel à partir du 4 juillet.
La Corée du Nord semble vouloir souligner sa détermination à améliorer ses relations avec Séoul à l’occasion du 20e anniversaire de la mort de son fondateur Kim Il-sung, décédé le 8 juillet 1994, ainsi que sa probable signature, à la veille de cette date symbolique, d’un document sur la réunification de la péninsule. On peut apprendre cela dans la première phrase de la déclaration d’aujourd’hui. Elle commence à évoquer que cela fait 20 ans que « le camarade Kim Il-sung a signé le dernier autographe de sa vie sur un document historique sur la réunification de la patrie ».
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