Le patrimoine coréen, un patrimoine mondial
- Découvrir le patrimoine mondial de la Corée
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Janggyeong Panjeon du temple Haeinsa,
les dépôts des tablettes du Tripitaka Koreana
Excellence
Source : Administration de l'héritage culturel de la Corée du Sud
Le Tripitaka Koreana est communément connu par les Coréens sous le nom de « Tripitaka des quatre-vingt mille » en raison du nombre des tablettes qui le composent. Il s'agit plus précisément d'une collection de 81 340 tablettes de bois sur lesquelles sont gravés 84 000 messages bouddiques.
L'ensemble des tablettes père 280 tonnes, représentant 37,5 km de longueur. La calligraphie est si régulière qu'on a l'impression que tout a été écrit par la même main.
Le Tripitaka composé de plus de 1 500 types de textes bouddhistes est reconnu pour sa remarquable précision. Il a été inscrit au registre de la mémoire du monde de l'Unesco.
Pour prévenir la déformation des tablettes, le bois de cerisier ou de poirier à grain régulier a été soigneusement sélectionné et a été trempé dans l'eau de mer durant deux ou trois ans avant d'être bouilli dans l'eau salée puis séché.
Après l'étape de gravure, chaque tablette a été recouverte de laque à trois reprises avec une anse de bois et une bande métallique dans les coins pour éviter les dommages dus à l'humidité, aux insectes, au gondolage, etc.










Les dépôts se trouvent à 655 mètres au-dessus du niveau de la mer, sur le flanc sud-est du mont Gaya. Les bâtiments sont à l'abri du vent qui souffle du sud au nord, du bas vers le haut de la montagne et des rayons du soleil grâce à leur emplacement soigneusement choisi en tenant compte de l'aération, de la ventilation et la modulation de l'humidité.

Le Janggyeong Panjeon a plusieurs fenêtres de forme et de taille différentes. Pour la façade avant, celles placées en haut des murs sont plus petites que celles d'en bas, alors que pour la façade arrière, celles d'en haut sont plus grandes que celles d'en bas.
L'air passe à travers les grandes fenêtres d'en bas de la façade avant puis circule dans les étagères pour ressortir ensuite par les petites fenêtres d'en haut de la façade arrière, favorisant ainsi une bonne aération naturelle.
Le sol a été creusé puis rempli par des couches de sel, de charbon de bois et d'argile pour aider à contrôler la température et l'humidité. Il peut donc absorber l'humidité en été et l'émettre en hiver.
Les étagères sont ouvertes de tous côtés et les tablettes ont une anse de bois de 2,8 cm d'épaisseur. Tout cela permet une bonne aération protégeant ainsi parfaitement les planches de bois de leur plus grand ennemi, l'humidité.

Source : Administration de l'héritage culturel de la Corée du Sud
Le Janggyeong Panjeon a plusieurs fenêtres de forme et de taille différentes. Pour la façade avant, celles placées en haut des murs sont plus petites que celles d'en bas, alors que pour la façade arrière, celles d'en haut sont plus grandes que celles d'en bas.
L'air passe à travers les grandes fenêtres d'en bas de la façade avant puis circule dans les étagères pour ressortir ensuite par les petites fenêtres d'en haut de la façade arrière, favorisant ainsi une bonne aération naturelle.
Le sol a été creusé puis rempli par des couches de sel, de charbon de bois et d'argile pour aider à contrôler la température et l'humidité. Il peut donc absorber l'humidité en été et l'émettre en hiver.
Les étagères sont ouvertes de tous côtés et les tablettes ont une anse de bois de 2,8 cm d'épaisseur. Tout cela permet une bonne aération protégeant ainsi parfaitement les planches de bois de leur plus grand ennemi, l'humidité.
